1
«La Bohème, c'est le stage de la vie artistique; c'est la préface de l'Académie, de l'Hôtel-Dieu ou de la Morgue»
(Henry Murger, Scènes de la vie de bohème, Gallimard, 1988, Collection Folio, p. 34).
2
«Vine a Madrid en el otoño de 1895»
(Azorín, Madrid, Madrid, Artes Gráficas Municipales, 1964, p. 29).
3
«Llega a Madrid y va de periódico a periódico y de revista a revista hasta que recala en ABC»; «Al periodismo y a la revista va lo fugaz, lo del día, lo que nace para morir»
(José Luis Castillo-Puche, Azorín y Baroja. Dos maestros del 98, Biblioteca Nueva, p. 30); «Todo eso de la anarquía es un cuento»
(Ibid., p. 30).
4
José, Martínez Ruiz (Azorín), Advertencia importante, Obras completas, vol. I, Madrid, Aguilar, 1947, p. X.
5
Azorín, op. cit., p. 37.
6
Azorín, Cavilar y contar, Prólogo, Obras Completas, Tomo VI, p. 408.
7
Mirella D'Ambrosio Servodidio, in Azorín, escritor de cuentos, Las Américas, 1971, p. 9.
8
María Teresa Arregui Zamorano dans Estructuras y técnicas narrativas en el cuento literario de la generación del 98: Unamuno, Azorín y Baroja, E. U. N. S. A., 1998, p. 93.
9
D'Ambrosio Servodidio, op. cit., p. 15.
10
Selon la classification opérée par Mirella D'Ambrosio Servodidio, les contes d'Azorín peuvent se diviser en trois catégories: les contes conventionnels, les contes-essais et les contes-vignettes ou silhouettes (où il ne se passe rien). Fond et forme se répondent parfaitement livrant un portrait fidèle et cohérent et, parmi les trois catégories de contes dégagées par D'Ambrosio, Bohemia semble cumuler ou porter en germe ces trois catégories dont le souci de la simplicité syntaxique et de la clatré ainsi que le rend manifeste la citation placée en exergue au début de Bohemia. Pour d'Ambrosio, de nombreux centres d'intérêt se trouvent sous forme embryonnaire dans Bohemia. Ainsi, «Paisajes» renvoie à l'intérêt de l'auteur pour la nature, son rythme, ses nuances.