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31

Op. cit., p. 15.

 

32

Son recueil de contes, Blanco en azul (1929), dès le titre, évoque un paysage, les nuages tout en nuances, élément fascinant pour Azorín, dont les changements incessants renvoient pour lui à la destinée humaine. D'ailleurs, le dynamisme formel souligné dans Bohemia se confirmera dans cette œuvre où le paysage est vu de l'intérieur, «Azorín mira la representación del mundo en su conciencia» (Manuel Granell, Estética de Azorín, Madrid, Biblioteca Nueva, 1949, p. 123). De plus, le travail de l'auteur réalisé sur la lumière, les plans et les angles de vue soulignent l'intérêt croissant d'Azorín pour la technique cinématographique. Les contes de Blanco en azul, tous conçus de façon fragmentaire, prolongent, affinent et élargissent ceux de Bohemia. Le goût de l'ascétisme forcé de la bohème devient volontaire lors de son exil à Paris de 1936 à 1939.

 

33

Benito Pérez Galdós, El doctor Centeno, Novelas Contemporáneas, Vol. IV (El amigo Manso. El doctor Centeno. Tormento), Madrid, Alianza Editorial, 1994, Biblioteca Castro, Editorial Hernando, p. 465.

 

34

«Inseparables de la vagancia fueron ¡ay! los apuros. Alejandro vivía del crédito y de combinaciones» (Ibid., p. 492).

 

35

En plus du sous-titre du roman, le mot «memorias» réapparaît au début du chapitre XVI.

 

36

«Un écrivain, si son existence se prolonge, se tourne pour finir vers son passé, pour le maudire ou s'en délecter» (Colette, La Maison de Claudine).

 

37

Jean-Pierre Dufief, op. cit.

 

38

«[...] le moi fin-de-siècle a perdu la belle énergie vitale de l'égo romantique» (Dufief, op. cit.).

 

39

Nous pensons effectivement, du coté espagnol, au roman El frac azul et, du côté français, aux Scènes de Murger.

 

40

Ces portraits apparaissent sous l'étiquette «De mi iconografía».