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250.       A partir de Pues, sy dixiésemos quáles onbres son para amar, qué condiçiones han de aver hasta Pues, quien en agena cabeça castiga, digno es de loor, al final del capítulo.

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251.       Comenzando con Guay del ánima que todo esto lazrará hasta quiere sofrir cuantos males suso dichos son.

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252.       A no ser que hubiera una en la clara laguna poco antes de la terminación del prólogo. Es posible que en tal laguna hubiera una división entre el Prólogo General y el prólogo de la Primera Parte. Ciceri parece indicar que percibe una introducción expresamente para la primera parte en sus observaciones sobre la división del libro: («precedidas de un prólogo sin título»).

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253.       La división capitular y la rúbrica «De la qualidad del sanguino» figura aquí en el manuscrito. La lectura de unos impresos es: «De la qualidad del sanguino en que se demuestra de los vicios e tachas de los onbres de todas quatro conplesiones e primero de los sanguineos e como las mugeres no los deuen amar».

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254.       Sur cette crise du monde contemporain, cf. notamment Georges Friedmann, La Puissance et la sagesse, Paris, Gallimard, 1977; Jacques Attali, La Parole et l'outil, Paris, PUF, 1975, qui relève les doutes qui commencent à s'élever à propos du progrès et de notre «civilisation marchande, technicienne et productiviste». Des événements récents (l'Iran, l'Afghanistan... ) attestent que le modèle occidental n'est plus accepté avec la même confiance qu'autrefois et que ce modèle ne se confond pas toujours avec le capitalisme; pour un certain nombre de pays sous-développés, le socialisme n'est souvent qu'une voie d'accès à la modernité, à la civilisation technique et productiviste, voie qui, comme celle du capitalisme, met en cause des traditions, une civilisation originale et une identité culturelle.

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255.       Discours de François Mitterrand à l'Alliance française de Mexico: La domination intellectuelle du nord «prive trop souvent les pays du sud de leur liberté de communication et de leur droit à l'identité [...]. Serait-ce là le futur de l'humanité, le même film stéréotypé diffusé sous toutes les latitudes, la même musique industrielle propulsée sur tous les continents? La même langue dénationalisée sur tous les murs du monde?»

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256.       Cf. Octavio Paz, «L'Amérique latine et la démocratie», Esprit, octobre 1983. L'évolution contrastée, d'une part, des pays latins et catholiques, d'autre part, des pays anglo-saxons et protestants a suscité d'interminables controverses. On lira avec intérêt la brève et suggestive mise au point de Frédéric Mauro («Latinidad y subdesarrollo», dans Revista Universitaria de Ciencias del Hombre, Universidad José María Vargas, Caracas, I, 1988, pp. 29-39) sur les trois explications possibles du décalage entre le monde latin et le monde anglo-saxon: l'explication religieuse (rôle des juifs et des protestants dans l'essor du capitalisme) paraît peu convaincante; l'explication géographique (le climat et le relief des pays du nord seraient plus favorables aux activités économiques) demanderait à être sérieusement nuancée; l'explication «juridique» paraît moins arbitraire: d'un côté, prépondérance du droit romain, des relations sociales fortement hiérarchisées (c'est vrai aussi du catholicisme); de l'autre, un droit coutumier plus souple et plus adapté à des formes d'association libres et contractuelles, des églises protestantes moins autoritaires, plus ouvertes aux initiatives individuelles.

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257.       «En la República argentina se ven a un tiempo dos civilizaciones distintas en un mismo suelo: una naciente, que, sin conocimiento de lo que tiene sobre su cabeza, está remedando los esfuerzos ingenuos y populares de la Edad Media; otra que, sin cuidarse de lo que tiene a sus pies, intenta realizar los últimos resultados de la civilización europea. El siglo XIX y el siglo XII viven juntos: el uno, dentro de las ciudades; el otro, en la campaña» (D. F. Sarmiento, Facundo, Buenos Aires, 1929 [Colección Argentina, t. XII], p. 63). «Córdoba española por educación literaria y religiosa, estacionaria y hostil a las innovaciones revolucionarias, y Buenos Aires, todo novedad, todo revolución y movimiento [...]. Córdoba, de la España, los Concilios, los comentadores, el Digesto; Buenos Aires, de Bentham, Rousseau, Montesquieu y la literatura francesa toda» (íbid., p. 144). Le rejet de l'Espagne, qu'on rend responsable de tous les maux dont souffre l'Argentine, s'accompagne chez Alberdi, compatriote et contemporain de Sarmiento, d'un appel aux Anglo-saxons, race supérieure et progressiste, en vue d'une nouvelle colonisation; cf. Carlos E. Corona, dans Estudios americanos, VI, 1953, p. 539.

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258.       Cf. François Chevalier, L'Amérique latine de l'Indépendance à nos jours, Paris, PUF, 1977 [Nouvelle Clio, 44], p. 346 sq. Leopoldo Zea (Filosofía y cultura latinoamericanas. Consejo Nacional de la Cultura. Centro de Estudios Latinoamericanos «Rómulo Gallegos», 1976) voit aussi dans la vogue du positivisme au XIXème siècle une illustration de cette tendance. Un exemple, parmi d'autres, de cette volonté de rompre avec le passé ibérique et de s'identifier à l'Europe est fourni par le Chili: «Durante el siglo pasado los chilenos, como los otros americanos, tratan siempre de afirmar su semejanza con Europa. Así comentan los viajeros que los chilenos pretenden ser los ingleses de América del Sur. Algunos estiman, sin embargo, que tienen más de holandeses que de ingleses. Gillis comenta con sorna cómo tratan de afrancesarse no sólo en el vestir, en el menaje de la casa o en la arquitectura, sino incluso en el hablar. Todos los viajeros se sorprenden por el afán de los chilenos de parecerse a los europeos». C'est le sentiment de Rubén Darío à Santiago: «Santiago gusta de lo exótico y en la novedad siente de cerca a París» (M. Rojas-Mix, La plaza mayor, Barcelone, 1978, p. 147-148).

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259.       Baudelaire, dans Fusées: «Le monde va finir [...]. La mécanique nous aura tellement américanisés...». Vers 1900, en réaction contre le positivisme de beaucoup de latinoaméricains, Rodó s'en prend à l'utilitarisme, au modèle anglo-saxon, à ce qu'il appelle la nordomanía (Cf. J. L. Abellán, La idea de América. Origen y evolución, Madrid, Istmo, 1972).

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